La perception de mes actes et leur retranscriptions me font penser que 5 euros en fumée ça fait planer

La perception de mes actes et leur retranscriptions me font penser que 5 euros en fumée ça fait planer
Elle et moi nous sommes ensemble depuis cette soirée,
je n'ai jamais voulu l'ébruiter, par crainte du regard des autres. Oui, de nos jours si tu sors du cliché tu es catalogué. Bref, ce soir là, lorsque je suis rentrée dans cette soirée, elle était la, mais elle n'était pas seul, il y avais aussi ses amis, biensur il y avait les miens. Nous etions sept ou huit, je ne m'en rapelle plus exactement parce que j'ai passé ma soirée avec elle. Mon ami l'a poussé vers moi, elle c'est retouvée collé à mes mains, qui c'étaient placées sur les formes charnelle, elle s'entait bon, un odeur naturel, un odeur qui inspiré une trance psychédélique. Je me suis donc aprochée d'elle, j'ai posé mes levres sur elle, et elle n'a pas pus refuser car ma main l'approchait vers moi machinalement. J'aspirais son air, nous faisions une sorte de réanimation artificielle et à chaque fois qu'elle se retirait de moi, elle me donnaiy une sensation de plénitude absolue comme si autrefois ce n'était qu'un passé inutile, comme l'avenir ce ferait avec elle et que sans elle je perdrais mes moyens face au danger et à la l'adversité.
Une fois terminé avec elle un de mes amis m'a tendu une cueillere rempli d'un substitue de poudre semblable à de la farine baignant dans l'eau, j'ai saisi mon briquet et je l'ai placé en dessous de la cueillere que j'ai commencé à faire bouillir, mes narines inalaient cette vapeur si douce, j'ai tout laché, la flamme csest éteinte et j'ai senti mon coeur accelerer comme si je venais de faire un marraton, mon sang circulait, ou plutot je l'entendais couler dans mes veines, les bruits résonaient, et les images ralentissaient, je ne sentais plus l'air, mes mains tremblaient et les spasmes dans mes jambes se faisaient de plus en plus denses. Les voix des personnes qui m'entouraient se faisait loin, comme si je ne désirais pas les entendre mais c'était forcé. J'était bien seule. elle me comprennait, seule elle, me soutenait, mais elle ne parlait pas . Elle ne faisait qu'admirer mon corps amorphe sur le coin du canapé, elle me regardait suer, et béger partout, Lorsque je suis sortie prendre l'air j'ai cru que l'univers entier s'était retourné contre moi, que des gens m'observaient, les yeux braqués sur moi. Et j'ai fini par m'allonger dans un coin de rue. Le lendemain je suis rentrée chez moi, je regardais passer les secondes et minutes, comme si le temps était lent...trop lent, mon estomac refusait d'ingurgiter quoi que ce soit. Je tournait en rond, le soir meme j'ai voulu La revoir... et nous avons remis ça. Au fur et a mesure des semaines,mon visage subissait des changement machiaveliques, mon comportement changait, je devenais quelqu'un de renfermé sur moi meme, mes yeux n'osaient plus regarder les gens, j'avais honte de la connaitre, honte de l'embrasser. J'ai fini par quitter mes amis, je ne trainais plus qu'avec des connaissances à elle.
Elle était le diable incarné, je ressentait une sorte de dépendance psychologique lorsque je n'était pas avec elle, et quand j'était avec elle, elle modifiait la perception de ma réalité interne et altèrait donc les échanges avec la réalité extérieure. J'avais l'impression de devenir invinsible et elle a fini par me donner son nom, elle m'a dis "je m'apelle Drogue".

# Posté le jeudi 19 avril 2007 09:35

Modifié le jeudi 19 avril 2007 10:45

"Avoir un peu de spleen. Ecouter Janis Joplin"

"Avoir un peu de spleen. Ecouter Janis Joplin"
Non mon blog n'est pas mort... Une question de temps , manque d'inspiration mais je reviens certes tout doucement mais je de nouveau là parmi vous... Aujourd'hui c'est bizarre une grande vague de melancolie m'envahit ... Oui, j'ai le spleen, compliqué de mélancolie, avec la nostalgie, plus l'hypocondrie, et je bisque, et je rage, et je bâille, et je m'ennuie, et je m'assomme ...
Un seul remede à cette douleur interieure mettre un c.d de Janis et ecouter " Summertime"
Cela est ce vraiment la meilleure solution ? A mediter...

# Posté le mercredi 11 avril 2007 08:42

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 14:52

"La lucidité est un exil illusoire qui mène à la solitude"

"La lucidité est un exil illusoire qui mène à la solitude"
Se demander si "on aime" Untel ou untel revient à s'interroger sur le plaisir qu'il nous procure. Avec Léo Ferré, il n'y a aucun doute possible : le plaisir est immense. D'abord un plaisir abstrait, cérébral. On est happé par le sens des mots. Puis une sensation plus physique qui est un effet du plaisir cérébral et qui parle au corps lui-même. Typiquement on appelle cela la jouissance. Et puis cet homme superbe à qui l'âge ne donne pas, comme on dit bêtement, une "éternelle jeunesse", mais une tonalité de liberté absolue, une grâce incomparable qui va bien au-delà de la vie et de la mort elles-mêmes. Léo Ferré a ce don extrême de dire des choses simples en révélant ses affects et ses expériences dont nous nous sentons les complices. C'est ce qu'[on] devrait montrer : ce complot d'affects, [...] cette culture de la joie, cette dénonciation radicale des pouvoirs, ce glissement progressif vers un plaisir qui est le contraire de la mort. Ce que je peux exprimer bêtement par : j'aime Léo Ferré. Non parce qu'il est bête d'aimer Léo Ferré, mais parce que c'est dire bêtement une complicité qui peut mettre l'ordre en péril. Ferré est dangereux parce qu'il y a chez lui une violence (maîtrisée) qui s'appelle le courage de dire. Il perçoit partout, dans le monde, dans la vie individuelle, l'intolérable. C'est un homme de passion habité par la sérénité. C'est un plongeur de l'émotion qui utilise les mots comme des grains de sable dansant dans la poussière du visible.

Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

# Posté le dimanche 18 février 2007 07:40

Nous cherchons tous à être heureux. Pourtant, nous atteignons rarement le bonheur.

Nous cherchons tous à être heureux. Pourtant, nous atteignons rarement le bonheur.
Pourquoi est-il si rare qu'on y parvienne? Le bonheur est-il une expérience si complexe ou si étrange pour n'être accessible qu'à quelques êtres exceptionnels? Qu'est-ce que c'est, au juste?
L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine apres un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. les hommes, les gens déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.
Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, heroinomane et schizophrène. Et par dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme vous bat et que vos enfants ne sont pas de vous.
Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image d'origine, il n'y en a pas.
Ne dites pas que le bonheur est ephemere. Le bonheur n'est pas éphémère. Le sentiment ressenti et pris pour le bonheur quand on est amoureux, quand on a réussi qqch, c'est le sursis avant de comprendre l'erreur, l'être aimé ne ressemble à rien, ce que vous avez réussi ne rime à rien. Cela ne vous rend pas malheureux, mais conscient. Le bonheur ne finit pas, il se rectifie.

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 09:02

Modifié le lundi 30 avril 2007 14:50

Un peu de culture n'a jamais fais de mal à personne...

Un peu de culture n'a jamais fais de mal à personne...
Parce que vous ne comprenez pas toujours tous ces mots savants qui apparaissent quand vous essayez de comprendre l'histoire du rock, ces "dandys, mods, swinging london et motdown" qui ne vous disent absolument rien, voici l'essentiel de l'histoire du rock&roll depuis 1960 jusqu'à 1970 (en attendant la suite) avec un langage que vous, petit inculte que vous êtes, pouvez comprendre. Une chronologie qui vous servira lorsque vous voudrez faire l'étalage de vos connaissances musicales auprès des collègues à la machine à café, de vos camarades en cours de philosophie, ou de votre infirmière dans votre petite maison de retraite. Ceci dit, si vous pouvez lire ceci de votre maison de retraite (d'ailleurs je ne sais pas comment vous avez pu tomber ici), vous êtes sûrement dans une de ses maisons huppées d'anciens riches qui jetaient des cailloux aux gens, avec une note : "Tu es pauvre" accrochée. Et, en conséquence, le rock, pour vous, se limite à débauche, sexe et violence. Et pour tout dire, vous avez quand même plutôt raison.

//1941 : Robert Zimmerman (l'homme chambre, oui), alias Bob Dylan, est né. Première révélation, en fait Bob s'appelle Robert. Oui, je sais, ça fait toujours un choc quand on apprend ça.//

1961 (mais ça déborde un peu sur l'année 1960) : Création de trois groupes aux noms ridicules, les Scarabées, les Pierres Roulantes et les Qui. Avec des noms comme ça, il est évident que ces groupes n'iront pas loin.

1963 : Finalement, les Beatles y sont arrivés. Avec leur album « Please, Please Me », ils enchantent les ondes et les oreilles d'anglais aux anges. Dans le même temps, les Yardbirds, un groupe avec dans le rôle du guitariste Eric Clapton, un mec qui joue aussi bien de la guitare que vous cuisez des pâtes *, est crée. Autre création, les Kinks de Muswell Hill, quartier pauvre de Londres, composé des frères Davies.

1964 : Les Beatles occupent l'actualité mondiale musicale et la Beatlemania arrive. Cette dernière consiste à crier : « ON VOUS AIME LES MECS » en poussant des petits cris aigus qui montrent clairement que l'on est fou amoureux du beau guitariste, dont on a oublié le nom mais on s'en fout, de toute façon il est trop beau avec ses lunettes (Note : C'est John Lennon).

1965 : Principale chose à retenir de cette année, les Rolling Stones y sont enfin arrivés : un de leur premier single, « (I Can't Get No) Satisfaction » est un tel succès interplanétaire que les gens ne s'en sont jamais remis et que encore aujourd'hui, on entend le riff (c'est ce qu'on dit quand on parle des « tsous tsous tam tam » qui font la mélodie, en gros), connu de la guitare de Keith Richards (le guitariste, donc). Les Who sortent un premier bon album « My Generation ». Mis à part ça, les Beatles continuent sur leur lancée, les Pink Floyd se lancent (un groupe de taré, un de plus) et les Doors (un groupe au nom ridicule, un de plus) se forment. Et puis, sinon, Mireille Mathieu gagne un concours de musique, mais ce n'est qu'un détail.

1966 : l'Angleterre gagne sa coupe du monde à Wembley et la qualité de la musique anglaise s'en fait ressentir : des albums connus comme le slogan du port Salut (vous savez, « C'est comme le port salut, c'est écrit dessus ») sortent à cette époque. Les Beatles, par exemple, pour commencer par le groupe le plus fameux, sortent « Revolver », salué plus que fortement par la critique et par le peuple. L'Américain Bob Dylan et son harmonica chantent aussi et composent à la merveille sur le magnifique album au nom de film porno, « Blonde on Blonde ». Les Beach Boys, eux, sortent « Pet Sounds » ; Eric Clapton, l'ancien Yardbirds, forme « Cream », groupe psychédélique au possible qui contribuera au mythe Clapton. La même année, et c'est à préciser, Jimi Hendrix que vous connaissez sûrement, arrive à Londres avec un passeport de 7 jours. Il rencontre Clapton, surnommé « God » par ses pairs tant son jeu de guitare était bon, et impressionne toute la capitale anglaise par son génie guitaristique. Ceci met donc fin au mythe Clapton, qui n'est plus le meilleur guitariste du monde. Un succès de courte durée...

1967 : Cette année marqua l'arrivée d'un album des Beatles au nom dont on ne peut se rappeler, un truc du genre « Yesterday, a Sergent Lonely Pepper Cut Band Hurt in the City In The Sky With Diamonds ». Autres événements, les sorties de « Piper at the Gates of Dawn » des Pink Floyd, du premier album éponyme des « Doors » de Jim Morrison, de « Are You Experienced ? » de Sir Jimi Hendrix ou encore du fameux « The Velvet Underground and Nico » et sa pochette où est dessinée une banane, sûrement la banane la plus connue du monde, mise à part celle d'Elvis, en fait.

1968 : Essoufflement des grosses machines, seuls les Stones et leur « Beggars Banquet » surfent sur la vague du succès, de même pour les Beatles qui, en sortant le « White Album », sont classé au rang de légendes vivantes. Le 30 mars de la même année, Céline Dion « n'est », mais ce n'est encore qu'un détail.

1969 : Dernière année des années 60 et sûrement une des plus riches en événements. Côté album, rien de bien notable (à part, peut-être, Mireille Mathieu) mais ce qu'il se passe au cours de cette année restera à jamais gravé dans la mémoire commune :

- Décès de Brian Jones, leader précédemment exclu des Rolling Stones, pour des raisons un peu obscures. Soit disant, il s'est noyé dans sa piscine, mais on a du mal à se dire qu'un tel Dieu, pour reprendre les paroles du pseudo-journaliste Philippe Man½uvre, puisse mourir de façon aussi pitoyable. Autant mourir en mangeant un Bretzel.
- Concert gratuit des Stones à Hyde Park, censé présenter le nouveau guitariste Mike Tylor mais qui se transforme finalement en immense hommage émouvant pour Brian Jones..
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- Woodstock, le concert que tout le monde a retenu, en août 1969. Réunissant les plus grands noms de la musique, le festival de Woodstock réunit près de 400 000 personnes de la génération hippie contestataire. Principale événement de ces 4 jours, Jimi Hendrix qui atteint le sommet de sa légende grâce à un hymne américain, « Star Spangled Banner », revisité à sa sauce c'est à dire en délire psycho-guitaristique, en pleine guerre du vietnam. En gros, Hendrix pas content que tous ses copains américains soient envoyés à tuer au Vietnam, massacre l'hymne dans une improvisation de génie (en gros)..
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- Enfin le succès pour les Who qui sortent un album-concept (mais en réalité, les Kinks avaient déjà composé pareil album), qui raconte l'histoire de Tommy tout au long de l'album, qui s'appelle « Tommy », d'ailleurs. Il faut avouer que sinon, ça n'aurait plus trop d'intérêt..
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- Encore les Stones mais cette fois-ci à Altamont, USA (prononcez You Aisse Hey, vos amis seront éblouis). Après avoir chanté « Sympathy For The Devil », un vent de panique souffle dans le public de ce énième concert gratuit. Les « Hells Angels », des gros vilains habillés en méchant qui sont bizarres mais qui en fait sont gentils parce qu'ils sont copains avec les Stones et font la sécurité (la complexité de la vie musicale était un problème épineux, à l'époque), assassinent, ou plutôt donnent en offrande la vie d'un pauvre petit innocent, pas si innocent que ça puisqu'il était venu à un concert de voyou, soit dit en passant.
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- Led Zeppelin, groupe composé de Jimmy Page, ancien Yardbirds et d'un batteur à l'agilité exceptionnel répondant au doux nom de John Bonham, sortent l'album I et l'album II, qui, je pense, sont la preuve que c'est dur de trouver un nom pour ses disques (Note : suivront l'album II et IV...). Ce groupe sonne le glas des Yardbirds qui sont maintenant à cours de guitariste après avoir lancé dans le grand bain Clapton, Page et Beck..


Pour résumer 1970 : Si vous lisez seulement ce passage, laissez-moi vous dire que vous êtes qu'un flemmard, monsieur. Et je le crie haut et fort, monsieur. Enfin bref. Les années 60 ont été l'occasion de créer toute une vague de musique rock&roll, souvent contestataire comme ont pu le prouver les Beatles, les Stones et, en fin de compte, tout le monde. Les principales choses à retenir de ces années 70 sont donc l'hégémonie des Beatles, des Stones et des Who sur le plan européen, mais aussi de Led Zeppelin à un niveau plus « métal », plus lourd.

Et tout ceci pour le plus grand malheur de groupes tel the Kinks, qui malgré des critiques plus que positives des journalistes et de Sir John Lennon en personne (le mec avec les lunettes rondes, là), n'ont jamais connu le succès escompté. Il faut dire que qu'il y avait toujours une marge d'écart entre ce que voulaient les gens et ce que produisaient les Kinks : albums avant-gardistes, albums contestataires et albums au style « fun et joyeux » au moment où il fallait du punk et des synthés.

Côté Amérique, le compositeur fou Frank Zappa et sa magnifique coupe de cheveux chevelue se démarque des classiques, tel Bob Dylan, considéré par beaucoup comme le meilleur parolier que l'histoire n'ait jamais connue, ou encore Johnny Cash, remarqué pour ses chansons country jouées en prisons pour des prisonniers surexcités. D'ailleurs, Johnny Cash deviendra après les concerts de Folsom et San Quentin, une légende vivante pour tous les taulards, un de ces mecs qui est un héros et qui a réussi sa vie, malgré avoir passé quelques années en prison (bien que ce soit, paraît-il, un mythe).

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 07:14