" N'admettez plus d'être immatriculés, fichés, opprimés, réquisitionnés, prêchés, recensés, traqués. " La vague Hippie " Faites l'amour et recommencez "

" N'admettez plus d'être immatriculés, fichés, opprimés, réquisitionnés, prêchés, recensés, traqués. " La vague Hippie " Faites l'amour et recommencez "
Ayant fait un article sur woodstock festival rassemblant de nombreux hippies continuons avec la decouverte de la vague hippies et ce mouvement...

Le mouvement hippie, bien que peu structuré, portait en lui les germes d'un renouvellement inventif de la culture et du mode de vie des années d'après-guerre, qui, par la réussite même de ses buts matérialistes arrivait à un essoufflement particulièrement perceptible par la jeunesse. Dans différents domaines des idées nouvelles perçaient, l'autogestion, l'écologie, le rejet des religions traditionnelles. Dans les arts, la musique psychédélique et le pop-art marquèrent les esprits. Le slogan Flower Power (le pouvoir des fleurs) était le symbole de la non-violence.

Le morceau « God » de John Lennon exprime les sentiments de beaucoup de ceux qui ont pensé que leurs rêves idéalistes des années 1960 ne s'accompliraient jamais.

Le mouvement hippie s'enracine dans une tradition américaine qui prend naissance avec le courant transcendantaliste (Thoreau, Emerson) et la poésie de Walt Whitman, que vont remettre au goût du jour les individualités solaires du groupe Beat (Jack Kerouac, Allen Ginsberg, William S. Burroughs, Neal Cassady, Gary Snyder, Philip Whalen, Gregory Corso, Lawrence Ferlinghetti...). S'ils ne forment pas à proprement parler une école tant leur personnalité et leur œuvre diffèrent, les Beats sont l'expression première de la rupture avec la société de masse. Une vie « à la cool » faite de sexe, de musique et de route. Une évasion hors de l'Amérique post-nucléaire (après 1945) et consommatrice bien-pensante, principalement sous l'influence du Jazz et du mouvement surréaliste dont les membres ont trouvé refuge à New York pendant la guerre. La technique du cut-up propre à Burrough viendra directement de cette source, et plus généralement le goût de la prose spontanée dont Kerouac s'avérera le meilleur représentant. Élève d'Alan Watts, introducteur de la pensée orientale à San Francisco, Gary Snyder, rejoint par Kerouac puis plus tard par Ginsberg, vont populariser la pratique de la méditation, et plus généralement du Tao et du bouddhisme zen.

Reprenant ce flambeau culturel, principalement sous ces aspects si fortement dionysiaques, les hippies naissent du baby-boom (en 1965, 50% de la population américaine est âgée de moins de 25 ans), et de la découverte en 1948 dans le laboratoire suisse Sandoz d'une substance qui va rester légale jusqu'en 1967 : le LSD. L'esthétique psychédélique est directement liée aux visions provoquées par l'acide (autre nom du LSD).

La guerre du Viêt Nam va devenir le catalyseur global du « mouvement » : les doux hippies vont trouver là matière à réflexion politique. Un discours contestataire structuré dont les conséquences ont des répercussions encore aujourd'hui : pacifisme, écologie, internationalisme...

Loin d'un simple « laissez-aller » de jeunes bourgeois oisifs, le mouvement hippie secrète une esthétique complète, musicale d'abord (Grateful Dead, Jimi Hendrix, Crosby, Stills & Nash (and Young), Jefferson Airplane...), avec les premiers festivals de la pop : Monterey, Woodstock, l'Île de Wight ; mais aussi picturale, théâtrale, etc. La violence que les États comme les bien-pensants ont cru devoir déchaîner contre ce mouvement essentiellement pacifiste démontre que l'on ne touche pas impunément au pouvoir, même au sein des démocraties avancées. Toutes les leçons de cette nouvelle vision de nos organisations sociales et politiques n'ont pas encore toutes été tirées... Si ce vaste mouvement international a échoué en grande partie à « changer le monde », force est aujourd'hui de constater qu'il a, à jamais, entrouvert pour chaque individu le champ du possible .


PEACE AND LOVE

# Posté le mardi 23 janvier 2007 10:09

Woodstock Three Days of peace and music

Woodstock Three Days of peace and music
Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Festival) fut l'un des plus grands concerts de musique rock (appelée à l'époque musique pop) de son époque. Le festival dura trois jours, du 15 au 17 août 1969. Il se tint à Bethel aux États-Unis d'Amérique, près de la ville de Woodstock dans l'État de New York. Woodstock était la résidence de Bob Dylan. Mais n'obtenant pas les droits d'implantation, le festival dut être déplacé après que la promotion fut lancée.


Public durant le festival de WoodstockAlors que 100 à 200 000 personnes étaient attendues, près de 450 000 assistèrent au festival, la plupart ne payant pas l'entrée. La route qui menait au site fut rapidement bloquée, les différentes commodités mises en place furent vite débordées, le week-end fut pluvieux (la région fut déclarée zone sinistrée au cours du festival) et malgré tout cela, aucune violence ne fut reportée. Le chef de la police locale constate: « Nous avons eu moins d'ennuis avec ces 200 000 jeunes qu'avec les vacanciers ordinaires ». Le festival fut le point culminant de la contre-culture des années 1960 et de la culture hippie.

Dans un premier temps, et en raison du nombre important de personnes qui entrèrent gratuitement, le festival fit perdre énormément d'argent à ses organisateurs mais suite aux ventes des enregistrements du festival (audio et vidéo), il devint bénéficiaire. En effet, si Woodstock est le point important de la contre-culture, et de l'anti-capitalisme, la réalité rattrapa les organisateurs qui durent revendre les droits à la Warner pour régler leurs dettes.

Durant le festival, il y eut deux décès et deux naissances.

Le festival donna lieu, en 1970, à un film documentaire, réalisé par Michael Wadleigh et monté par Martin Scorsese.

Il y eu également un triple album (Woodstock) édité à l'occasion (réédité en double CD) ainsi qu'un double album (Woodstock two) (réédité en double CD). Pour les 25 ans du festival, un quadruple album (en CD) fut édité, avec un certain nombre d'inédits.

En plus de l'édition de 1969, deux autres éditions du festival se sont tenues en 1994 (à l'occasion des 25 ans du premier festival) et en 1999 (à l'occasion des 30 ans du premier festival).

Liste des artistes ayant participés à ce festival memorable :
Joan Baez
Blood, Sweat and Tears
Canned Heat
Joe Cocker
Country Joe and the Fish
Creedence Clearwater Revival
Crosby, Stills, Nash & Young
Grateful Dead
Arlo Guthrie
Tim Hardin
Keef Hartley
Richie Havens
Jimi Hendrix
Incredible String Band
Jeff Beck Group
Jefferson Airplane
Janis Joplin
Melanie
Mountain
Paul Butterfield Blues Band
Quill
Santana
John Sebastian
Sha-Na-Na
Ravi Shankar
Sly and The Family Stone
Bert Sommer
Sweetwater
Ten Years After
The Band
Johnny Winter
The Who
On remarque l'absence du groupe The Doors à cause du procès de Jim Morrison à Miami (attentat à la pudeur)

# Posté le mardi 23 janvier 2007 09:58

Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me

Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
Mr. Tambourine Man
ALBUM : "BRINGIN' IT ALL BACK HOME" – 1965

C'est peut-être la chanson la plus connue de Bob Dylan. Elle a été adaptée en français par Hugues Aufray : « Mr l'homme orchestre ». Certains spécialistes pensent que cette chanson est une invitation à l'évasion par la drogue...
Mr. Tambourine Man

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Though I know that evenin's empire has returned into sand,
Vanished from my hand,
Left me blindly here to stand but still not sleeping.
My weariness amazes me, I'm branded on my feet,
I have no one to meet
And the ancient empty street's too dead for dreaming.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Take me on a trip upon your magic swirlin' ship,
My senses have been stripped, my hands can't feel to grip,
My toes too numb to step, wait only for my boot heels
To be wanderin'.
I'm ready to go anywhere, I'm ready for to fade
Into my own parade, cast your dancing spell my way,
I promise to go under it.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Though you might hear laughin', spinnin', swingin' madly across the sun,
It's not aimed at anyone, it's just escapin' on the run
And but for the sky there are no fences facin'.
And if you hear vague traces of skippin' reels of rhyme
To your tambourine in time, it's just a ragged clown behind,
I wouldn't pay it any mind, it's just a shadow you're
Seein' that he's chasing.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Then take me disappearin' through the smoke rings of my mind,
Down the foggy ruins of time, far past the frozen leaves,
The haunted, frightened trees, out to the windy beach,
Far from the twisted reach of crazy sorrow.
Yes, to dance beneath the diamond sky with one hand waving free,
Silhouetted by the sea, circled by the circus sands,
With all memory and fate driven deep beneath the waves,
Let me forget about today until tomorrow.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

# Posté le mardi 23 janvier 2007 09:12

Bob Dylan «Il y a de nombreuses manières d'écrire une histoire. Le sensationnalisme n'en est pas une.»

Bob Dylan «Il y a de nombreuses manières d'écrire une histoire. Le sensationnalisme n'en est pas une.»
Né en 1941 à Duluth, bled paumé du Minnesota, Robert Allen Zimmerman n'en est pas moins une figure « emblémythique » de la scène musicale.
Après des études universitaires d'Art, le jeune Bob décide de se tourner vers une carrière du musicien professionnel. Bercé par le blues de Woody Guthrie et Hank Williams, c'est tout naturellement qu'il débute dans ce créneau, avant de rencontrer Jesse Fuller, à l'origine de son penchant pour des compositions à la guitare et l'harmonica. Nous sommes en 1960 et Robert Zimmerman devient aux yeux du monde Bob Dylan (nom emprunté au poète Dylan Thomas, qu'il affectionne particulièrement).

En 1961, Dylan déménage à New York City et bien vite, il trouve un public en le nom de la communauté folk de Greenwich Village. On peut noter qu'en arrivant à NYC, Bob Dylan rendra visite à son idole Woody Guthrie, hospitalisé en raison d'une Chorée de Huntington, maladie neurologique, dégénérative et génétique se manifestant par des mouvements involontaires.

L'aura de Bob Dylan grandit de semaine en semaine et en avril de cette même année, il ouvre pour John Lee Hooker. Quelques mois plus, il est repéré par John Hammond, responsable de signature chez Columbia. C'est le début d'une longue collaboration avec le label américain.

Le premier album éponyme de Dylan paraît en mars 1962 et contient principalement des reprises de vieux standards folk et blues. Enfin The Freewheelin' Bob Dylan, témoin du talent indéniable du jeune homme, sort dans la foulée. Il contient des classiques comme Don't think twice, it's all right ou Blowin' in the Wind. Ce titre sera d'ailleurs repris par PETER, PAUL & MARY qui asseoiront indirectement sa notoriété.
Dylan tourne avec Joan Baez, chanteuse folk déjà populaire à l'époque, et un idylle naîtra rapidement entre eux.

En 1964, un autre album voit le jour. Il s'agit de The Times they are a-changin'. On sent sur cet opus l'influence poétique de Rimbaud et de Keats et ainsi Dylan se démarque grandement de ses acolytes folk en devenant par ailleurs le chantre d'une génération protestataire et engagée. La même année, c'est Another Side of Bob Dylan qui paraît ; davantage orienté blues et R&B, il indique un changement de direction musicale assez clair. De nombreux groupes sont influencés par Dylan et quitte à le copier, certains préfèrent reprendre directement ses titres, à l'instar des BYRDS avec Mr. Tambourine Man. A la même période, la relation sentimentale de Dylan avec Baez touche à sa fin et le guitariste bouclé s'entiche d'une nouvelle conquête, Sara Lowndes, jeune mannequin qu'il épousera.

Inspiré par les représentants de la British Invasion comme les WHO et surtout les ANIMALS, Bob Dylan opte désormais pour un son plus rock'n'roll et Bringing it all back Home, son prochain LP, montre qu'il semble tourner le dos au folk. Cette inflexion est d'autant plus marquée lors de son concert, quelques mois après la sortie du disque, au Festival Folk de Newport, où, déjà adopté par la communauté rock, il bénéficie d'un accueil mitigé de la part des membres folk de l'assistance. D.A. Pennebaker tournera par ailleurs DON'T LOOK BACK, un documentaire sur le musicien retraçant sa tournée anglaise durant l'été 65. Il s'agit d'un excellent témoignage qui lève un voile de mystère sur la personnalité de l'artiste. La chaîne thématique ARTE a retransmis ce docu lors d'une soirée spéciale consacrée à Dylan en 2001. 1965 est l'année de la consécration populaire pour le jeune homme qui place Like a rolling Stone en 2ème position des charts. Ce morceau tout à fait atypique fera couler beaucoup d'encre et sera repris trente ans plus tard par...les Rolling Stones ! A cette même période, de nombreux groupes feront des reprises de Dylan (les BYRDS, encore, les TURTLES), phénomène symptomatique de son influence vertigineuse.

Ses prochains albums, Highway 61 revisited et Blonde on Blonde, font partie de ses plus grands succès à la fois artistique et commerciaux. Ce dernier contient entre autres Rainy Day Woman 12 & 35 et Just like a Woman.
En 1965, Bob Dylan engage les HAWKS, un groupe de musiciens l'accompagnant en concert qui se rebaptisera d'ailleurs THE BAND un peu plus tard. L'année suivante, Pennebaker sent le filon et retravaille sur un deuxième documentaire, EAT THE DOCUMENT, et Dylan met une touche finale à un livre ainsi qu'à son prochain album.
C'est alors que survient un événément aussi imprévisible que décisif dans l'orientation musicale ultérieure de Dylan. Le 29 juillet 1966, il est victime d'un accident à moto, près de son domicile à Woodstock. La sévérité du traumatisme fut remise en cause par certains journalistes et biographes rock mais quoi qu'il en soit, le Dylan allumé et sous les feux de la rampe se mue en un être solitaire et reclus. Pendant une année entière, il s'enferme avec son groupe afin de composer de nouveaux titres, dont The Basement Tapes constituent la trace officielle sortie près de dix ans plus tard.

En décembre 1967, le monde du rock est en ébullition et le psychédélisme bat son plein : les BEATLES ont sorti Sgt. Pepper's et Magical Mystery Tour, JIMI HENDRIX veut nous faire partager son « expérience » et les VELVET UNDERGROUND inventent le rock moderne. Quant à Dylan, il nous revient avec John Wesley Harding, une collection de morceaux paisibles et country totalement en opposition avec la tendance du moment. Pourtant l'accueil est très favorable et Dylan remettra ça avec Nashville Skyline et Self-Portrait, nettement inférieurs.

En novembre 1970, son livre Tarantula est enfin publié et Bob Dylan revient avec New Morning qui remet un tant soit peu les pendules à l'heure. Avide de nouvelles expériences, on le découvre acteur dans Pat Garrett and Billy the Kid de Sam Peckinpah, dont la BO contient Knocking on Heaven's Door, l'une de ses chansons les plus célèbres. Après une escapade chez Asylum Records (de David Geffen) pour Planet Waves, soit dit en passant son premier album atteignant la cime des charts, Dylan retourne chez Columbia et nous livre Blood on the Tracks (75), largement inspiré par l'échec de son mariage avec Sara Lowndes.
Cet album est également à ranger parmi les plus aboutis de Dylan, tant sur le point musical et textuel.

Dylan organise alors une grande tournée appelée ROLLING THUNDER REVUE sur laquelle il est accompagné de grands noms tels que Joni Mitchell, Joan Baez (sans rancune !) et le poète beatnik Allen Ginsberg. Son prochain LP, Desire, est un autre franc succès et dans son tracklisting, on trouve Hurricane, protest song en hommage à Rubin Carter, boxeur noir injustement condamné à la prison pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Norman Jewison en réalise même un film, Hurricane Carter, avec Denzel Washington dans le rôle-titre.

Bob Dylan se remet en selle avec Street Legal (78) avant d'annoncer sa conversion à la foi chrétienne qui les inspirera Slow Train coming et les passables Saved et Shots of Love. Embrassant à nouveau la religion juive, Dylan nous pond Infidels en 1983. Suivront des albums nettement moins mémorables : Empire Burlesque et Knocked out loaded.

En 1988, Dylan, toujours en quête de projets novateurs à défaut de bonnes chansons, crée THE NEVER ENDING TOUR, tournée s'étalant sur une dizaine d'années et plateforme idéale pour ses nouvelles compositions tirées du très bon Oh Mercy (89) et de l'exécrable Under the Red Sky.
Enfin, ces dernières années ont vu Bob Dylan se consacrer à d'autres passions : la peinture ou encore la réalisation d'un film, toujours en projet, regroupant Jeff Bridges, Penelope Cruz, Val Kilmer et John Goodman. Mais les fans du Dylan musicien ne sont pas en reste puisqu'il nous a tout de même livré Good as I been to you (92) et World gone wrong (93), deux albums de reprises folk traditionnelles, mais également Time out of Mind (97) qu'Elvis Costello considère comme son meilleur album et dernièrement Love and Theft (2001).

Bénéficiant d'une carrière exceptionnellement longue, prolifique et couronnée de succès malgré quelques passages à vide, Bob Dylan a su imposer son influence incomparable sur nombre d'artistes rock. Parmi les plus célèbres, on citera les BEATLES, et surtout John Lennon, qui opta pour une approche plus introspective à partir de 1965 avec Rubber Soul, ou encore Jimi Hendrix, qui a d'ailleurs repris All along the Watchtower dans une version plus musclée en 1968. La liste est longue et il paraît ardu de juger correctement de la portée d'une telle œuvre, mais Bob Dylan n'en demeure pas moins l'un des musiciens et chanteurs/compositeurs les plus engagés, poétiques et respectés de la musique moderne.

# Posté le mardi 23 janvier 2007 09:07

Petite presentation

Petite presentation
Par simple envie j'ai juste envie de rester anonyme juste un choix... Ce skyblog va surement plaire à certaines personnes d'autres laisseront des commentaires inutiles ( car il est vrai que bcp de personnes n'ont pas trop de vie) mais ainsi va la vie on ne peut pas plaire à tout le monde. Pas toutes les personnes ont les memes opinions sur le rock certaines penses que le rock'n roll concernent que les drogués cela est bien depravant d'autres personnes se disent rock mais n'y comprenne rien et cela me fait bien rire... enfin il fait de tout dans un monde.Une derniere chose sachez que je ne fais pas ce blog pour vous apprendre la carriere de tel ou tel groupe les moteurs de recherches sont plus competents mais juste pour vous faire part d'une passion. Sur ces quelques mots je vous souhaite une bonne visite ...

# Posté le mardi 23 janvier 2007 09:01